04/09 : Coulogne qualifié pour le 3e tour
Après le SOC au tour précédent, les Coulonnais affrontaient Recques dans le cadre du 2e tour de la coupe de France. Un adversaire coriace habitué des épopées en Coupe de France et aux portes du 7e tour il n'y a pas si longtemps. Le staff coulonnais avait bien raison de se méfier de cette belle équipe recquoise emmenée par Julien Lenglet, ancien joueur de CFA et CFA 2 et garçon exemplaire dans le comportement. Devant plus de 200 spectateurs venus de Coulogne évidemment mais aussi de Recques, les deux équipes n'avaient pas le droit au quart d'heure d'observation. En dix minutes, Coulogne se créa trois occasions...manquées. Recques, par une belle frappe de Lenglet, inquiétait Dubuis une première. Dès le retour des vestiaires, l'ESC prenait l'avantage par Jason Letren bien servi par Antoine Joly. Mais Recques en a vu d'autres. Les joueurs de Vincent Delannel revenaient au score avant de prendre l'avantage à 25 minutes de la fin de la rencontre. Avec les entrées de Chatelle, François et Lemattre, Coulogne passait la deuxième. Hervé Chatelle apportait du poids à l'attaque coulonnoise grâce à sa légendaire grinta. Joly et François profitaient à merveille des espaces créés mais c'est bien Jonathan Joly qui égalisait à cinq minutes de la fin (2-2)! Dans la foulée quasiment Recques était réduit à 10. On se dirigeait tout droit vers les prolongations. Trente minutes de rab et des Coulonnois transcendés qui prenaient l'avantage par l'intenable François auteur d'un triplé ! En toute fin de rencontre, sur un contre, Romain Deknuydt dribblait le gardien adversaire pour pousser le ballon dans le but vide. Une belle qualification : " C'était le match piège par excellence. On a la chance d'ouvrir le score et on se fait rejoindre. Il faut bosser pour se mettre à l'abri plus rapidement car nous avons eu plusieurs occasions de le faire. Les changements ont apporté un vrai plus et c'est très important. On ne peut pas gagner une rencontre avec 11 joueurs uniquement, chacun doit apporter sa pierre à l'édifice. Un joueur c'est tel joueur, un autre tel joueur, c'est tout le sens du collectif."

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